Du 5 au 9 octobre 2026, l’ONG La Lumière, en collaboration avec TREE AID, a conduit une mission de suivi des activités et d’élaboration d’un plan de plaidoyer dans le cadre du projet « Forêt Olympique ». Cette mission a permis d’échanger avec les acteurs communautaires et les services techniques afin de recueillir leurs témoignages sur les effets et les impacts du projet, d’identifier les messages clés à porter et d’approfondir les réflexions sur le mécanisme de partage des bénéfices.
Au cours de cette mission, plusieurs catégories d’acteurs ont été rencontrées, notamment les chefs de village, les membres des coopératives, les brigades de surveillance, les groupements de femmes pépiniéristes ainsi que le service des Eaux et Forêts. Ces échanges ont constitué un cadre de dialogue et de concertation autour des acquis du projet, des changements observés sur le terrain et des perspectives pour assurer la durabilité des actions entreprises.
Donner la parole aux acteurs locaux pour mieux mesurer les impacts du projet
Au cœur de cette mission figurait la volonté de recueillir les expériences et les témoignages des communautés directement impliquées dans la mise en œuvre du projet « Forêt Olympique ». Les discussions avec les différents acteurs ont permis d’explorer leur perception des activités réalisées, les bénéfices qu’ils en tirent ainsi que les défis rencontrés dans la gestion et la préservation des ressources forestières.
Les échanges avec les chefs de village et les membres des coopératives ont notamment permis d’aborder la place des communautés dans la gouvernance locale des ressources naturelles. Les brigades de surveillance ont, quant à elles, apporté leur contribution aux réflexions sur la protection des espaces forestiers et le rôle de la veille communautaire.
Une attention particulière a également été accordée aux groupements de femmes pépiniéristes, dont l’implication dans les activités de production de plants représente un axe important de mobilisation communautaire en faveur de la restauration des forêts. Les échanges avec le service des Eaux et Forêts ont enfin permis d’intégrer la perspective technique et institutionnelle aux réflexions sur le suivi des activités et la pérennisation des acquis.
Les informations recueillies du 5 au 9 octobre 2026 contribueront à l’élaboration d’un plan de plaidoyer visant à porter des messages pertinents, à renforcer le dialogue entre les communautés et les institutions et à promouvoir une gestion durable, inclusive et concertée des ressources forestières.
Avec le projet « Forêt Olympique », l’ambition est de faire de la restauration des forêts une dynamique collective, portée par des communautés engagées, des institutions mobilisées et des mécanismes de gouvernance favorisant une répartition équitable des bénéfices.